Walad et la palmeraie de Médine
Moi, c’est Walad, le petit dernier de la Famille Foulane. Ce premier voyage à Médine, j’en rêvais les yeux ouverts. Sauf que là-bas, l’été, c’est du sérieux : le soleil t’écrase, et au camp de l’école Awlad, faut se concentrer. Et moi… entre mes prières et mon envie de courir, de jouer au foot et d’explorer partout, disons que le « Lion Fusée Réacteur » a un peu de mal à tenir en place.
Tout a basculé le jour où j’ai rencontré Soufyan, le jeune gardien de la palmeraie d’à côté. Fier, un peu rigide, il nous voyait débarquer — nous, les citadins branchés — d’un très mauvais œil. Mais j’ai fini par découvrir le poids qu’il portait sur les épaules : une sécheresse comme on n’en avait jamais vu menaçait la récolte de sa famille. Pour la première fois, ils risquaient de ne pas pouvoir honorer leur plus grand privilège — fournir les dattes des iftars à la Mosquée du Prophète ﷺ pour le Ramadan.
Alors, sans trop réfléchir, avec le cœur, j’ai promis. On s’est serré la main : « Moi, je suis prêt à relever le défi. Et toi ? » — « OK, Walad… incha Allah ! »
Le problème… c’est que s’occuper de centaines de palmiers, ça ne s’improvise pas. Pour y arriver avant le premier jour du Ramadan, il a fallu monter une équipe. Une équipe pas possible : Enes le geek toujours connecté, Karim le rebelle du quartier, Kepa le grand timide indonésien, et Soufyan qui ne voulait même pas de nous. Heureusement, il y avait ma grande sœur Binti — le cerveau de la famille, jamais à court d’idées pour me sortir des pires galères.
Ensemble, avec Oustadh pour nous guider, on a appris ce que veut vraiment dire le Tawakkul, la confiance en Allah : la patience, l’effort, et se serrer les coudes.
Si t’es partant, je t’invite à me suivre dans cette aventure inoubliable… in cha Allah !
Moi, c’est Walad, le petit dernier de la Famille Foulane. Ce premier voyage à Médine, j’en rêvais les yeux ouverts. Sauf que là-bas, l’été, c’est du sérieux : le soleil t’écrase, et au camp de l’école Awlad, faut se concentrer. Et moi… entre mes prières et mon envie de courir, de jouer au foot et d’explorer partout, disons que le « Lion Fusée Réacteur » a un peu de mal à tenir en place.
Tout a basculé le jour où j’ai rencontré Soufyan, le jeune gardien de la palmeraie d’à côté. Fier, un peu rigide, il nous voyait débarquer — nous, les citadins branchés — d’un très mauvais œil. Mais j’ai fini par découvrir le poids qu’il portait sur les épaules : une sécheresse comme on n’en avait jamais vu menaçait la récolte de sa famille. Pour la première fois, ils risquaient de ne pas pouvoir honorer leur plus grand privilège — fournir les dattes des iftars à la Mosquée du Prophète ﷺ pour le Ramadan.
Alors, sans trop réfléchir, avec le cœur, j’ai promis. On s’est serré la main : « Moi, je suis prêt à relever le défi. Et toi ? » — « OK, Walad… incha Allah ! »
Le problème… c’est que s’occuper de centaines de palmiers, ça ne s’improvise pas. Pour y arriver avant le premier jour du Ramadan, il a fallu monter une équipe. Une équipe pas possible : Enes le geek toujours connecté, Karim le rebelle du quartier, Kepa le grand timide indonésien, et Soufyan qui ne voulait même pas de nous. Heureusement, il y avait ma grande sœur Binti — le cerveau de la famille, jamais à court d’idées pour me sortir des pires galères.
Ensemble, avec Oustadh pour nous guider, on a appris ce que veut vraiment dire le Tawakkul, la confiance en Allah : la patience, l’effort, et se serrer les coudes.
Si t’es partant, je t’invite à me suivre dans cette aventure inoubliable… in cha Allah !